Samedi 5 juin 2010 6 05 /06 /Juin /2010 10:49

Voyage juin carteJ'ai réussi à motiver deux petits français pour un itinéraire bien sympathique. 

 

4360 km d’avion … 2390 km de train…

Pondichéry, un ancien comptoir français,

Mahabalipuram, les vestiges de l’inde,

Calcutta, la ville des intellectuels,

Bénarès, lieu le plus sacré de l’inde,

Agra et son Taj Mahal, une des merveilles du monde,

Delhi, la capitale d’une démocratie de plus d’un milliard d’habitants,

Amritsar, ville sacrée des Sikhs abritant le Golden Temple

 

…en trois petites semaines avec un gros sac sur le dos et Bichon en guide touristique et spirituel, ça promet !

Par djoul - Publié dans : Voyages et découvertes
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Samedi 27 mars 2010 6 27 /03 /Mars /2010 15:03

VIDEO (QUE JE VOUS RECOMMANDE VIVEMENT) A VOIR EN INTEGRALITE PENDANT 7 JOURS SUR LE SITE DE THALASSA !

Extraits : Le Figaro
Thalassa 
souligne les mutations économiques et architecturales de la mégapole indienne.

Sur le front de mer, la course au gigantisme n'a plus de limites. » Dans le sillage d'architectes ambitieux, l'équipe de « Thalassa » dévoile ce soir les atours modernes de Bombay, dont une partie du décor a désormais « des allures de Manhattan ». Devant un majestueux pont, sorti récemment de terre, des passants s'enthousiasment. « L'édifice est le dernier symbole de la révolution industrielle du pays et de la transformation de la capitale économique », indique le documentaire. Sur les chantiers, les ouvriers côtoient les hommes d'affaires, avant de rejoindre leurs bidonvilles ; des terrains convoités par les bâtisseurs. Car tous les espaces susceptibles de proposer une vue sur la mer suscitent les convoitises.

Dans les gratte-ciel, d'un grand luxe, les prix rivalisent largement avec ceux de Paris. Les inégalités se creusent. Les images et les commentaires en attestent. Au cœur de la mégapole de 16 millions d'habitants, la jeunesse dorée « se lâche » dans un club huppé. À quelques mètres de là, les plus défavorisés observent, avec impuissance, le ballet des riches clients. Dans la boîte de nuit, le prix d'un cocktail s'élève à 10 euros. Une somme qui équivaut à une semaine de salaire. « Le marché du loisir ne cesse de croître, note un directeur d'hôtels . Les gens sortent de plus en plus, apprécient la bonne nourriture, l'alcool et la nuit . »

Constatant que des personnes modestes dansent sur la plage au rythme de la musique techno diffusée dans l'un de ses établissements, il se félicite de « briser les barrières sociales  ». Rien que ça ! Même le très institutionnel ­« Thalassa » se moque.

 

Un désert unique au monde 

 

Dans le centre-ville, les journalistes se trouvent soudain entraînés au cœur d'un carnaval. « On se croirait plus au Brésil qu'en Inde. C'est le nouveau visage de Bombay », témoignent-ils. Une façon pour les habitants de manifester leur énergie et leur optimisme, en dépit des terribles difficultés quotidiennes.

La description de la grande plage du centre, en revanche, laisse sans voix. « La pollution fait partie du paysage », est-il précisé. À marée basse, la mer laisse place à une « immense décharge ». D'où le faible nombre de baigneurs recensés, malgré l'appel sympathique des vagues au cœur de la cité. Une situation qui demeure, de manière incompréhensible, en l'état.

Les grands reporters ont aussi parcouru la région du Kutch. Place à des paysages fascinants. « Il y a deux mille ans, la mer recouvrait cette terre. En se retirant, elle a laissé un désert unique au monde. » À Dhrangadhra, ils ont rencontré de véritables « forçats », en quête de cristaux de sel. Épuisés par leurs conditions de vie extrêmement dures, ces courageux nomades montrent aux caméras leurs yeux brûlés par la réverbération et leur peau rongée. Autour de leurs tentes de fortune, pas une âme qui vive. Hormis d'élégants oiseaux.

Considérés comme une réserve naturelle, les lieux sont protégés de toute forme de modernisation. Encore un contraste…

Par djoul
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Lundi 1 mars 2010 1 01 /03 /Mars /2010 14:08
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LA THEORIE

Le très coloré festival de Holi est célébré le jour de Phalgun Purnima qui cette année tombe le 1 mars. Les origines de ce festival sont très anciennes et dateraient d’avant la naissance du Christ selon certains historiens. Holi célèbre le triomphe du bien sur le mal mais anciennement c’était un rite pratiqué par les femmes mariées pour apporter du bonheur et du bien-être à leur famille.

Petit topo sur le déroulement des festivités…

 

Préparation 

Plusieurs jours avant le festival, les gens commencent à rassembler du bois pour allumer le feu appelé Holika aux carrefours principaux de la ville.

 

La célébration de Holika Dahan

La veille de Holi, la célébration de Holika Dahan a lieu. L’effigie de Holika, la démoniaque sœur du Roi Hiranyakashyap, est placée dans le feu et brûlée. A cela, une raison : Holika essaya de tuer le fils du Roi Hiranyakashyap, Prahlad, un fervant dévoué du Seigneur Naarayana. Ce rituel symbolise la victoire du bien sur le mal et le triomphe d’un vrai dévoué.

 

Le jeu des couleurs

Le jour d’après est bien sur le jour le plus important du festival de Holi. Ce jour est appelé Dhuleti et c’est ce jour là que se passe le jeu des couleurs. Le but est de s’amuser tout simplement et de souhaiter à tout le monde un « Happy Holi ».

Les gens prennent donc un grand plaisir à s’asperger d’eau colorée à l’aide de seaux. Chanter et danser fait aussi partie de la tradition.

 

Il y a plusieurs significations à cette fête. Tout d’abord c’est la réunion de plusieurs légendes religieuses sur Radha et Krishna, Lord Shiva et Kaamadeva… et tout un tas de dieux. C’est aussi une fête qui a son importance culturelle : elle rassure les indiens sur le pouvoir de la vérité et du triomphe du bien sur le mal. Cela renforce l’idée qu’il faut être dévoué envers les dieux, bien se tenir et être toujours honnête et combattre le mal. De plus en cette saison, les champs sont en plein épanouissement et les agriculteurs prient pour que la récolte soit bonne. Holi leur donne donc une bonne raison de se réjouir. Mais il y a aussi une signification sociale puisque tout le monde (hindous on non) se rassemble pour faire la fête. Dans la rue, il n’y a plus de distinction entre les riches et les pauvres. Il ne reste qu’un esprit de bonhomie et de fraternité.

 

Plus d’infos : www.holifestival.org
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Par djoul - Publié dans : Être Mumbaikar
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Mardi 23 février 2010 2 23 /02 /Fév /2010 15:14

SNB14804bisPalolem c’est LA plus jolie plage de Goa, tout en arc de cercle, entourée de cocotiers et parsemée de huttes pour dormir et de paillotes pour déjeuner.  Un endroit paradisiaque où nous avions tous décidé de nous rendre et comme on est très bien organisés, un coco a pris le train de 20h du jeudi soir de façon illégale et volontaire, d’autres ont attrapé à la dernière minute illégalement mais pas volontairement celui de 23h05, deux lascars ont prit l’avion de 4h55 du vendredi matin suivie d’une miss dans l’avion de 5h20 et samedi, le dernier à rejoindre la bande est arrivé vers 07h00. Ce n’est pas du snobisme, ce sont des divergences d’opinions et la recherche en vain du plan le moins cher.

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Bref tout ce beau monde s’est retrouvé à midi pour un déjeuner dans une jolie paillote. Au menu : crevettes grillées, poissons, cheese naan et fresh lime soda. Mais avant de déguster tout cela, laissez- moi vous raconter mon périple…

Moi je faisais partie du groupe « d’autres ont attrapé à la dernière minute illégalement mais pas volontairement celui (le train) de 23h05 ». Mon acolyte dans l’histoire c’est ma coloc Mathilde. Comme on a pensé à prendre un train assez tard, les prix étaient exorbitants. Du coup on s’est dit qu’on prendrait des billets d’urgence « Taktal » sauf que surprise en arrivant au train : nos noms ne se trouvent nulle part sur les listes des passagers. A 3 minutes du départ, complètement désemparées : on monte ? on annule le weekend ? A 2 minutes du départ, Mathilde et moi on court comme des dératées vers le quai… A 10 secondes du départ je hurle « moooonte Mathilde moooooooooooooooooonte ! ».

Tiens, des sacs de pommes de terre ? Pas de bol, c’est le wagon des cuisines.

Tant bien que mal on se fraie un chemin parmi les sacs de patates, les samosas, les cageots et les 20 autres personnes qui ont eu la même idée que nous. Dans 10 m ² ce n’est pas simple.

Les cuisiniers commencent à hurler sur les passagers clandestins, les passagers hurlent sur les cuisiniers et Mathilde et moi on se regarde sans savoir quoi faire. Je me dis que si je fais 3 blagues en hindi, ils nous laisseront rester dans le wagon sans rouspéter. Alors je lance des « Garam garam samose hai ? » (les samosas sont-ils bien chaud chaud ?) « Taze Taze samose hai ? » (les samosas sont-ils bien frais frais ?) « Challo train, jaldi » (On y va le train, vite vite). Je rappelle qu’il est 23h, que le trajet dure 12h, que nous sommes hors-la-loi et que mon humour a ses limites.

 

Au bout d’une heure, les cuisiniers commencent à nous regarder de façon bizarre. Par bizarre, j’entends charnel-baveux-bizarre  bien sûr. Finalement ils installent les couchettes et éteignent une à une les lumières. Ni une ni deux on se dit qu’il faut dégager surtout quand des mains baladeuses font  leur apparition.

On rencontre un jeune couple assis dans le couloir et on partage donc les 2 m² qu’ils occupent déjà. 3 heures le cul par terre, à côté des toilettes turques qui infestent, les portes du wagon ouvertes laissant circuler le vent, le froid glacial de la nuit passant à travers mon pull et mon écharpe, un mal au coccyx insoutenable... Je m’assoupis sur la poubelle du couloir et Mathilde sur la poignée de la porte, la tête entre les genoux…

 

Je me réveille, mes membres endoloris et ankylosés et là, gracieusement, deux personnes qui descendent à la prochaine station m’offre de prendre leurs couchettes. Je réveille Mathilde et enfin goûte au plaisir d’une couchette et d’un oreiller. Blotties contre nos sacs, on pense enfin avoir un peu de répit. Que nenni ! Arrive le méchant contrôleur qui m’ordonne de le suivre.

 

Le backsheesh pour qu’il nous laisse tranquilles sera de 600 roupies par personne (10 euros) après négociations houleuses. Finalement on finira notre nuit dans le couloir et au petit matin, Hare Krishna !, le train était à moitié vide.  

Autant dire que je ne le ferai pas tous les jours mais la plage en valait vraiment le coup.

Donc après tout ça, les petites crevettes sont bien passées !

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Samedi soir nous avions prévu d’aller dans une boîte de nuit originale puisque chaque personne est dotée d’un casque sans fil lumineux sur lequel il peut choisir entre 3 fréquences de DJ qui sont tous autour de la piste. Musique bleue, verte ou rouge au choix. On peut donc écouter de la house pendant que le voisin écoute de l’électro et tout ça les pieds dans le sable sans déranger le voisinage. C’est du Silent Noise et c’est un super concept ! (www.silentnoise.in)

Malheureusement nous ne sommes restés que 10 minutes, la boîte ayant du fermer après l’annonce des attentas de Pune quelques heures plus tôt. (Pune terrorist attacks

 

Un weekend pas comme les autres, un weekend à l’indienne !

Par djoul - Publié dans : Voyages et découvertes
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Dimanche 7 février 2010 7 07 /02 /Fév /2010 14:42
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Le 4 février nous avons fait notre première soirée « à l’indienne » ! Il aura fallu 7 mois de réflexion, de recherches et d’idées pour qu’enfin, nous osions !

 

Pour ces dames, plusieurs possibilités :

Le très connu et très traditionnel sari qui n’est rien d’autre qu’un tissu de 5 à 6 mètres qu’il faut tant bien que mal enrouler autour de soi sans avoir l’air d’un sac. Très loin d’être une mince affaire il aura fallu 1 heure pour habiller Cerise et Mathilde et faire en sorte que ça tienne… plus ou moins.

Sous le sari, on porte normalement un jupon et une blouse (comprenez un corset) à ne pas mettre à l’envers sinon ça déborde et on commence à émettre des doutes quant à l’innocence des millions d’indiennes qui portent le sari, jusqu’à ce que l’on se rende compte qu’on l’a mis à l’envers… enfin bref.

P1030070copie Il n’est pas interdit de tricher en mettant un élastique et des dizaines d’épingles à nourrice ou du scotch ou tout ce que vous pouvez trouver. Le but est de faire un premier tour et de rentrer le tout dans le jupon puis faire un autre tour et une dizaine de plis pour le devant et encore un tour pour finir par jeter le reste du tissu sur l’épaule et … Tadaaaa !! C’est moche ! Alors on recommence jusqu’à prendre le coup de main encore et encore.

Une fois que vous avez à peu près réussi, il faut apprendre à se déplacer avec grâce et de manière assurée et solennelle, sans marcher sur les pans du sari car cela vous amènerait à recommencer toute l’opération sachant que les épingles auraient déchiré une partie du tissu et que vous seriez probablement tombée sur le Bum Bum (comprenez le popotin)

Définitivement pas un truc à entreprendre seule. Mais comme vous pouvez le voir, le résultat est sensas ! Pour la « montée dans le taxi » nous attendrons quelques semaines d’entrainement.

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Sinon beaucoup plus simple, très rapide et très confortable : le salwar kameez !

Composé d’une kurta longue (genre de tunique) et d’un churidar, sorte de legging  resserré aux pieds avec quelques bourrelets de tissus, le tout accompagné d’une dupatta, châle à mettre sur les épaules en laissant pendre les deux extrémités dans le dos. Très confortable, on se croirait dans un pyjama.

Pour les accessoires : le bindi. A mettre entre les deux yeux, il protège du mauvais œil et on peut l’acheter tout prêt autocollant ou le faire soi même avec de la poudre rouge (traditionnellement).

Et bien sûr des tonnes de bijoux, de préférence dorés et à gogo s’il vous plait.

Pour le maquillage : un bon trait de khôl.

 



Pour ces messieurs :

Une kurta longue et un churidar, porté avec ou sans châle, avec ou sans turban. Pour les plus courageux, il y a le lungi typiquement du sud de l’inde, qui est une sorte de couche en tissu ou un paréo masculin si vous préférez. 

Vous l’aurez compris, chez les femmes on cache tout sauf les jolies poignées d’amour et chez les messieurs… on croise les jambes quand on s’assied ! Bah oui c’est pas chic !
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Par djoul - Publié dans : Être Mumbaikar
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En deux mots...

  • : Welcome to India
  • : A seulement quelques heures du départ j'annonce l'ouverture officielle de ce blog, interface essentiel entre les amis, la famille, les expats, les fans de djoul et votre petite bichonette en quête d'aventure à l'autre bout du monde !! Vous vivrez en direct les péripéties d'une expat en vadrouille... Alors Welcome to India !!!
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